Baisses de remboursement et déremboursements

Comment les veinotoniques ont traversé l’épreuve  Abonné

Publié le 25/03/2010
Une nouvelle vague de baisses de remboursement s’annonce. Il y a quatre ans, les veinotoniques ont eu à faire face à cette épreuve, avant leur déremboursement total. Certaines marques ne s’en sont pas remises, d’autres ont tiré leur épingle du jeu. Une étude de la société de conseil Eurostaf/Les Échos, parue en février, analyse en détail ce segment phare de la médication officinale.

L’ÉPREUVE est rude. Être déremboursé, pour un médicament, cela veut dire, à terme, des ventes qui chutent de 50 à 60 %. Les veinotoniques n’échappent pas à la règle, soumis à un taux de remboursement de 15 % en mars 2006, avant leur déremboursement total de janvier 2008. S’appuyant sur l’évaluation de la Haute Autorité de santé, l’État a choisi la manière forte. La France n’entreprend pas une démarche isolée. Le Royaume-Uni et le Luxembourg avaient déjà procédé à ce déremboursement en 2002. Il est effectif en Espagne depuis 2003 et en Allemagne depuis 2004.

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