En pratique, insister sur le rôle néfaste du tabac et de l’obésité

Clarifier la place des pilules de 3e génération

Publié le 10/01/2013
Alors que les plaintes se multiplient contre les fabricants des pilules estroprogestatives de 3e génération, que les prescripteurs sont montrés du doigt, « le Quotidien » a interrogé le Dr Lydia Marié-Scemama, gynécologue-obstétricienne, confrontée quotidiennement à la prescription de contraceptifs. En pratique, des différences de tolérance et de compliance sont observées entre les pilules de 2e et de 3e génération. L’acte de première prescription ne doit pas être banalisé ni le renouvellement confié aux non-médecins, estime le Dr Marié-Scemama.
LE QUOTIDIEN. - Quel a été l’enjeu de développer des pilules estroprogestatives de 3e génération ?

Dr MARIÉ-SCEMAMA. - Les pilules de 3e génération ont été développées pour diminuer les conséquences métaboliques liées à l’augmentation des concentrations de cholestérol et de triglycérides, mais également diminuer l’acné et la prise de poids, plus fréquente avec les premières générations, et de mieux contrôler le cycle menstruel notamment en cas de syndrome prémenstruel.

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