« CERTES, la polémique autour du dépistage du cancer de la prostate est aujourd’hui dépassée, mais la véritable question qui reste posée est le choix de la stratégie à proposer au patient, déclare Roland Muntz, président de l’association nationale des malades du cancer de la prostate (ANAMACAP). Chaque proposition de dépistage doit donc s’accompagner d’une information claire et d’une possibilité de réflexion en cas de résultat positif pour ne pas s’engager à la légère dans une démarche thérapeutique.
Un nouveau centre unique en France pour les hommes à haut risque
Cancer de la prostate : une prise en charge personnalisée
Publié le 25/06/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le cancer de la prostate est devenu, avec 62 000 nouveaux cas par an, le cancer le plus fréquent chez les hommes en France, mais environ 30 % d’entre eux seraient dits « indolents » et n’auraient pas d’impact sur la mortalité. Entre la simple surveillance active et les traitements radicaux agressifs, la prise en charge d’une tumeur localisée doit anticiper le risque de surtraitement et ne proposer que des thérapies adaptées à chaque situation.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !