Un rapport de la HAS à la demande de la DGS

Cancer de la prostate : pas de dépistage chez les sujets à haut risque  Abonné

Publié le 16/04/2012
Dans un rapport d’orientation établi à la demande de la Direction générale de la santé (DGS), la Haute Autorité de santé (HAS) estime qu’il n’a pas été démontré l’intérêt d’un dépistage par PSA du cancer de la prostate chez les hommes sans symptômes et considérés comme à haut risque de survenue de ce cancer.
Une balance bénéfices-risques difficile à établir

Une balance bénéfices-risques difficile à établir
Crédit photo : phanie

EN 2011, la DGS a saisi la HAS afin qu’elle rende un avis sur l’identification des facteurs de risque de cancer de la prostate et la pertinence d’un dépistage de ce cancer par dosage du PSA auprès des populations d’hommes considérés comme à haut risque.

On se rappelle que, en ce qui concerne la population générale, la HAS avait conclu en 2010 qu’il n’y avait pas de preuves de l’intérêt du dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA. Au terme de son rapport établi à la demande de la DGS, elle établit les mêmes conclusions en ce qui concerne la sous-

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