Le quotidien du pharmacien. – Dans quel cadre peut-on aborder la question du lavage nasal au comptoir ?
Brigitte Defoulny.- En général, la demande ne porte pas sur l’hygiène nasale. Le patient aborde le problème par le biais d’un symptôme : « J’ai le nez bouché », « Je suis enrhumé ». À partir de là, on peut poser les questions qui s’imposent afin de cerner l’existence d’une pathologie et définir sa nature pour orienter le conseil.
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