En cette période hivernale, François Couchouron a décidé de bannir la pseudo-éphédrine de son rayon conseil. Il en informe ses patients via une affiche apposée sur son comptoir et la porte de son officine.
Un rhume vaut-il la peine d’encourir un accident cardiovasculaire ? Ou plutôt son traitement par un produit contenant de la pseudo-éphédrine mérite-t-il une hospitalisation ? C’est la question que pose François Couchouron, titulaire bordelais, sur la porte de son officine d’un quartier populaire de Bordeaux, et sur son comptoir.
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