C’EST un fait. Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres aux placebos. L’effet placebo, connu pour placer le patient dans un état neuronal positif qui favorise sa guérison, peut ainsi varier d’une absence totale de réponse chez les uns à une amélioration notable chez d’autres. Prévoir cette prédisposition, c’est ce qu’a tenté de faire Kathryn Hall, de l’École de médecine de Harvard. Avec succès.
Des sujets plus sensibles que d’autres
Avez-vous le gène du placebo ?
Publié le 23/04/2015
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