Les résultats de l’essai BIVIR en ville

Associer deux antigrippaux n’apporte pas de bénéfice  Abonné

Publié le 08/11/2010
L’association des deux antigrippaux mis à disposition en France fait-elle mieux que chacun d’eux indépendamment ? Les résultats de l’étude BIVIR, sur l’épidémie 2008-2009, montre que non. Mieux vaut une monothérapie par oséltamivir.
L’oséltamivir doit être le traitement antiviral de première intention dans l’infection grippale

L’oséltamivir doit être le traitement antiviral de première intention dans l’infection grippale
Crédit photo : S. toubon/« le quotidien »

À L’IMAGE de ce qui est réalisé en antibiothérapie avec une association thérapeutique, une équipe de chercheurs français sous la houlette du Pr Catherine Leport (hôpital Bichat, Paris) a tenté une démarche originale contre les virus grippaux, car jamais faite. L’essai s’appelle BIVIR et il a testé une bithérapie antivirale par inhibiteurs de la neuraminidase au cours de l’épidémie hivernale 2008-2009. La France dispose à l’heure actuelle de deux molécules, l’oséltamivir et le zanamivir.

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