Une étude américaine sur les maladies cardio-vasculaires

Arrêter un traitement, quitte à raccourcir sa vie  Abonné

Publié le 12/02/2015
À la question « préférez vous mourir plus jeune et, en contrepartie, ne plus suivre de traitement ? », un tiers des Américains répondent par l’affirmative. Les conclusions de cette étude menée par deux universités américaines en disent long sur le poids des contraintes liées à l’observance.

FAUST, déjà, avait été placé face à ce dilemme : la réalisation de ses désirs en échange de son âme. Cette fois, le contrat porte sur un autre marché : renoncer à un traitement de prévention des maladies cardio-vasculaires, quitte à y perdre des années de vie.

Ce « deal » a été proposé en mars 2014, par les chercheurs du département médical de l’University of California San Francisco (UCSF) et de l’University of North Carolina at Chapel Hill*, à un panel de 1 000 personnes âgées pour la plupart de plus de 50 ans, 79 % étant sous traitement médicamenteux.

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