Position de la langue par rapport au palais

Apnées du sommeil : faire ouvrir la bouche et regarder

Publié le 27/10/2011
La grande majorité des apnées obstructives du sommeil restent non diagnostiquées, en dépit de leur caractère invalidant et de leur fréquent retentissement cardio-vasculaire, lié à l’hypoxémie chronique qui se développe. Des chercheurs espagnols montrent qu’une investigation simple, l’échelle de Friedman, de la position de la langue par rapport au palais (FTP), est fortement corrélée à la sévérité de cette affection, mais aussi que l’amygdalectomie ne semble pas protéger contre la survenue des apnées du sommeil.

C’EST EN PARTIE en raison de difficultés d’ordre logistique, et de l’absence d’un examen simple et rapide, que de 70 à 80 % des patients ayant un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) ne sont pas reconnus.

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