Vitamine C et Charcot-Marie-Tooth

Amélioration perceptible mais non significative  Abonné

Publié le 11/05/2009
L’équipe de pharmacologie clinique du Dr Joëlle Micallef-Roll (Marseille) a fait part des résultats d’un essai clinique sur l’action de la vitamine C dans la prise en charge de la maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 1A. L’idée d’utiliser l’acide ascorbique provient à l’origine d’observations ponctuelles éprouvées par des patients prenant de la vitamine C pour une autre pathologie. Ensuite, un effet bénéfique de la vitamine C a été constaté sur un modèle de souris transgéniques porteuses de la maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 1A.

LA FORME 1A de la maladie de Charcot-Marie-Tooth est la plus fréquente (50 %), caractérisée par une duplication sur le chromosome 17 du gène PMP22 impliqué dans des phénomènes de myélinisation. Cette maladie est une neuropathie périphérique, avec des troubles sensitifs et moteurs des extrémités, notamment des crampes, un trouble de la marche, des difficultés d’écriture, une instabilité posturale… Les chercheurs ont obtenu une amélioration substantielle de leurs fonctions motrices, de leur durée de vie et une remyélinisation du nerf sciatique.

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