Une étude britannique très relayée outre-Manche

Alzheimer : une nouvelle piste à suivre

Publié le 28/10/2013
Une équipe de l’université de Leicester au Royaume-Uni a montré qu’un inhibiteur de kinase PERK administré per os était capable de bloquer la neurodégénérescence dans un modèle murin de maladie neurodégénérative avec mauvaise conformation des protéines. Ces résultats ouvrent une nouvelle voie de recherche pharmacologique dans des maladies apparentées telles que la maladie à prions ou encore la maladie d’Alzheimer.

PEUT-ON, COMME le quotidien britannique « The Independent », qualifier l’étude de « tournant historique » dans la maladie d’Alzheimer ? La presse anglo-saxonne dans son ensemble a réservé un accueil particulièrement enthousiaste pour les travaux scientifiques dirigés par Giovanna Mallucci à Leicester et publiés dans « Science Translational Medicine ».

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