Dans les années 1990, les neurologues sont fréquemment confrontés à des malades difficiles à classer. Leurs symptômes en termes de perte de mémoire sont évocateurs d'une maladie d'Alzheimer (MA), mais l'évolution semble très lente avec des profils lésionnels essentiellement au niveau de l'hippocampe. Par la suite, et après l'arrivée des marqueurs biologiques de la MA, des chercheurs ont observé une autre discordance : l'absence d'amyloïde bêta, de protéine tau totale ou de tau phosphorylée.
Une nouvelle entité de démence sénile
25 % de faux diagnostics "Alzheimer"
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Publié le 09/05/2019
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Elle s'appelle encéphalopathie à prédominance limbique TDP-43 liée à l'âge, ou LATE, et vient de rejoindre la famille des maladies neurodégénératives. Bien que des cas aient été décrits depuis 1994, le consensus récemment publié dans la revue BRAIN permet d'affiner les critères diagnostiques. Une étape indispensable pour développer des protocoles de recherche ciblée et définir des stratégies thérapeutiques futures.
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