Un poison pour rats  Abonné

Publié le 29/03/2012

Cette histoire eut une suite. L’équipe de Link, travaillant sur les anticoagulants oraux, testa de nombreux dérivés coumariniques. En 1945, l’un d’eux, près de dix fois plus puissant que le dicoumarol, fut synthétisé et Link imagina l’employer comme… « mort-aux-rats ». Il réussit à convaincre Ward Ross, directeur de la WARF (Wisconsin Alumni Research Foundation), une société pharmaceutique qui avait financé ses travaux, de breveter comme rodenticide ce dérivé de la coumarine qui fut nommé warfarine (et commercialisé comme médicament : c’est la Coumarine).

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