Cette histoire eut une suite. L’équipe de Link, travaillant sur les anticoagulants oraux, testa de nombreux dérivés coumariniques. En 1945, l’un d’eux, près de dix fois plus puissant que le dicoumarol, fut synthétisé et Link imagina l’employer comme… « mort-aux-rats ». Il réussit à convaincre Ward Ross, directeur de la WARF (Wisconsin Alumni Research Foundation), une société pharmaceutique qui avait financé ses travaux, de breveter comme rodenticide ce dérivé de la coumarine qui fut nommé warfarine (et commercialisé comme médicament : c’est la Coumarine).
Un poison pour rats
Publié le 29/03/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !