« Quand on sait qu’un foyer français sur deux détient un animal de compagnie, et consacre en moyenne 1 680 euros par an pour un chien (1 200 euros pour un chat), on mesure le potentiel du rayon véto pour une officine », déclare Nathalie Levy, responsable de la gamme Frontline chez Merial. Le décor est campé. Et pourtant, en dépit d’une hausse de 10 % des ventes en antiparasitaires externes (APE), produits qui composent pour moitié le marché, celui-ci ne tient pas la place qui lui revient en pharmacie.
Un marché qui a du mordant
Publié le 24/11/2014
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Un patient sur deux possède un animal de compagnie. Face à des marques de forte notoriété et innovantes, l’officine gagnerait à donner un coup de collier, notamment dans les ventes d’antiparasitaires externes qui représentent la moitié de ce marché.
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