ON NE PENSE pas souvent à l’infection par Mycobacterium leprae chez les sujets infectés par le VIH. Pourtant, elle peut exister et prendre une présentation de lèpre tuberculoïde borderline, comme le rappelle la publication d’un cas dans le « New England Journal of Medicine ». Ce qui est encore plus inhabituel est la circonstance de la contamination, via le tatou, un réservoir naturel potentiel de la maladie, avec des zoonoses là où il est présent.
Le tatou, une bombe à retardement
Un cas de lèpre chez un séropositif
Publié le 17/11/2011
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Un homme de 41 ans, séropositif pour le VIH, a développé une forme borderline de lèpre probablement contractée en chassant le tatou - réservoir naturel du bacille - de nombreuses années auparavant.
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