Une alternative aux animaux de laboratoires

Des têtards fluorescents pour détecter la pollution

Publié le 18/04/2011

ON CONNAISSAIT le ver luisant, voici le têtard fluorescent. Fruit de l’imagination d’une jeune start-up française, cette larve d’amphibien, mesurant quelques millimètres, sert de test pour détecter les perturbateurs endocriniens. Ce modèle a le double avantage d’être miniature et transparent, plaide le père de cette lumineuse invention, Grégory Lemkine, ancien chercheur au Muséum national d’histoire naturelle à Paris. L’espèce provient de grenouilles d’Afrique du sud, les xénopes, qui pondent des œufs de 4 à 5 millimètres. Le développement des embryons est visible à l’œil nu.

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