L’enquête édifiante qui révèle des pratiques douteuses

Des privés chez les vétos  Abonné

Publié le 03/06/2013

« C’EST parce qu’il y avait défaut d’enquête publique chez les vétérinaires, que nous avons mené cette enquête privée », justifie Guy Barral, président de l’UNPVO. De fait, les pharmaciens vétérinaires qui continuent d’être soumis à la vague massive d’inspections de la part de l’administration, déplorent que, avec 95 % de la délivrance des médicaments destinés aux animaux, les vétérinaires libéraux ne fassent l’objet que de rares contrôles.

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