« C’EST parce qu’il y avait défaut d’enquête publique chez les vétérinaires, que nous avons mené cette enquête privée », justifie Guy Barral, président de l’UNPVO. De fait, les pharmaciens vétérinaires qui continuent d’être soumis à la vague massive d’inspections de la part de l’administration, déplorent que, avec 95 % de la délivrance des médicaments destinés aux animaux, les vétérinaires libéraux ne fassent l’objet que de rares contrôles.
L’enquête édifiante qui révèle des pratiques douteuses
Des privés chez les vétos
Publié le 03/06/2013
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