C’est surtout la transmission par l’alimentation de bactéries résistantes entre l’animal de rente et l’homme qui préoccupe les autorités sanitaires. La transmission par contact direct avec l’animal de compagnie est peu étudiée. Les mondes bactériens ne sont pas étanches entre eux : les flux de gènes de résistance s’opèrent dans les deux sens, entre l’animal et l’homme. En cause : l’échange d’ADN entre bactéries par la conjugaison plasmidique et la transposition génétique.
Des mondes bactériens pas étanches
Publié le 21/02/2011
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