Depuis son ouverture en 2012, l’université privée Fernando Pessoa, rebaptisée Centre libre d’enseignement supérieur international (CLESI), a fait couler beaucoup d’encre. Elle propose en effet des cursus en pharmacie, odontologie et kinésithérapie, permettant de détourner le numerus clausus français, moyennant des frais d’inscription élevés. De manifestations en poursuites judiciaires, les étudiants se sont fortement mobilisés contre le centre. En septembre 2014, suite à une plainte déposée par l’Union des jeunes chirurgiens-dentistes-Union dentaire, le Tribunal de grande instance de Toulon a ordonné sa fermeture. Mais en novembre, surprise ! La Cour d’appel d’Aix-en-Provence a prononcé en référé la suspension de l’exécution provisoire de la fermeture du centre. Cette suspension est effective jusqu’à ce que l’appel déposé par Bruno Ravaz, le président du centre, soit jugé sur le fond. Le CLESI n’a pas fini de faire parler de lui !
Université privée : un feuilleton à rebondissements
Publié le 05/01/2015
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 3142
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