C’EST UN PARADOXE. Les vaccins sont souvent critiqués. Mais quand ils viennent à manquer, l’angoisse monte dans la population. Au comptoir, il faut rassurer, alors même que l’on a rarement de visibilité sur leur retour dans le circuit de distribution. C’est exactement la situation à laquelle sont confrontés les pharmaciens depuis plusieurs mois avec les tensions d’approvisionnement rencontrées sur les vaccins BCG et coqueluche.
Pénurie de vaccins BCG et coqueluche
Pas de risque de rupture pour les enfants à risque
Par
Publié le 09/04/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les vaccins contre la tuberculose (BCG) et la coqueluche connaissent des tensions d’approvisionnement depuis fin 2014. Face aux risques sanitaires que pourraient engendrer de telles pénuries, les autorités sanitaires ont pris des mesures pour assurer la meilleure couverture vaccinale possible. Et, au final, la France ne devrait connaître aucune rupture de stock franche. Un retour à la normale est même prévu avant la fin de l’année.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Ruptures de stock
Préparations magistrales de quétiapine : un retour au droit commun prématuré ?
Solidarité
Tulipe envoie 16 tonnes de produits de santé en Ukraine
Interprofessionnalité
OSyS, IPA : les médecins s’inquiètent de leur « effacement progressif »
Pharmacovigilance
Mises en garde renforcées pour Litfulo