L’accord signé entre les pharmaciens et le Comité économique des produits de santé (CEPS) sur l’accompagnement des patients qui vont bénéficier de l’innovation française Diabeloop, un pancréas artificiel permettant la délivrance automatique et adaptée de l’insuline, provoque la colère des prestataires de soins à domicile (PSAD). Pour l’USPO, qui a travaillé trois années sur ce dossier, le pharmacien a, au contraire, toute sa place dans ce dispositif d’accompagnement.
Pancréas artificiel : bagarre entre pharmaciens et prestataires autour du dispositif Diabeloop
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Publié le 12/07/2021
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