Intoxications aux champignons

L’officine en première ligne

Publié le 05/11/2015
Les intoxications aux champignons interrogent le rôle du pharmacien d’officine. Souvent consulté en prévention par des cueilleurs du dimanche, il n’a pas toujours le temps ou la compétence d’assurer des conseils mycologiques gratuits.

« Chaque année, nous recevons 4 à 500 appels pour des intoxications aux champignons, explique le Dr Noël Amouroux, pharmacien du Centre antipoison et de toxicovigilance (CAPTV) de Toulouse. Ce chiffre est stable, malgré les campagnes de prévention. Heureusement, cette année, nous n’avons encore enregistré aucun décès. » 24h/24, l’équipe du CAPTV toulousain (7 médecins et 1 pharmacien) reçoit les appels venus principalement de Midi-Pyrénées et du Limousin.

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