Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que le pharmacien soit identifié comme acteur de la lutte contre les violences conjugales, intrafamiliales, sexistes et sexuelles qui touchent, dans la très grande majorité des cas, des femmes. Dès le début du premier confinement lié à la crise sanitaire du Covid-19, en mars 2020, un dispositif de signalement en pharmacie a été mis en place par le ministère de l’Intérieur, en partenariat avec l’Ordre national des pharmaciens.
La pharmacie, refuge contre les violences sexistes et sexuelles
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Reconnue depuis le premier confinement pour être un lieu de refuge pour les victimes de violences intrafamiliales, la pharmacie pourrait bien devenir une place forte d’accueil et d’orientation pour toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles et de soumission chimique. L’Ordre y travaille.
Depuis 2020, les officinaux peuvent lever le secret médical lorsque la victime est sous emprise et en danger immédiat
Crédit photo : PHANIE
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