Les faits : Monsieur D. est suivi aux Hospices civils de Lyon pour une récidive de cancer. Ne souhaitant pas subir une nouvelle hospitalisation, il demande à effectuer sa chimiothérapie à domicile.
C’est la dose qui fait le poison… et la sanction !
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
24 mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende. Ce sont les sanctions pénales prononcées à l’encontre d’une adjointe et de la pharmacie qui l’employait suite à une erreur de posologie aux conséquences fatales.
Après l’erreur de transcription de la secrétaire, une succession de défaillances et de négligences
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pharmacie humanitaire
Ukraine : reconstituer les stocks de médicaments visés par les frappes russes
Ordonnance
Les kinésithérapeutes peuvent prescrire des antalgiques de pallier 1 (et d’autres médicaments)
Politique de santé
Cannabis thérapeutique : trois ans après la loi, toujours pas de décret
Négociations
Convention : la FSPF veut passer à la vitesse supérieure