Nouvelle « première année d’études de santé »

Une rentrée universitaire pas comme les autres  Abonné

Publié le 13/09/2010
C’est parti pour la première année d’études de santé (PAES), lancée aujourd’hui dans un grand nombre d’universités. La course contre la montre s’est engagée depuis de nombreux mois pour accueillir au mieux près de 50 000 étudiants, futurs pharmaciens, médecins, dentistes et sages femmes. Cette réforme parviendra t-elle à son objectif prioritaire, réduire l’échec à l’entrée de ces filières sélectives ?
Les futurs pharmaciens, médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes font amphi commun

Les futurs pharmaciens, médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes font amphi commun
Crédit photo : S Toubon

C’EST LE JOUR J pour une majorité d’inscrits en première année d’études de santé (PAES). Près de 50 000 étudiants vont essuyer les plâtres de cette réforme, initiée en 2008 par le ministère de l’Enseignement supérieur. Fait inédit, les futurs pharmaciens, médecins, chirurgiens dentistes et sages femmes font amphi commun. L’objectif prioritaire est de limiter le gâchis humain à l’entrée des filières de santé (le taux d’échec avoisine les 70 % en pharmacie), en prévoyant davantage de possibilités de réorientation.

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