Une députée dont, charitablement, je tairai l’identité, suggère que l’école maternelle change de nom. Mais pourquoi, grands dieux ? Parce que la dénomination actuelle, si j’ai bien compris, élimine le rôle du père dans l’éducation des tout-petits et que le souci d’égalité doit primer sur la tradition. Papa ayant les mêmes droits et devoirs que maman, l’école maternelle doit devenir le lieu neutre, ou asexué, ou androgyne qui siérait aux Robespierre de l’éducation. Et la tendresse, alors ? Quoi de plus doux, pour un enfant de trois ans, qu’un lieu où il n’est pas encore trop éloigné des bras de sa mère ? Qu’une classe qui assure la transition entre le paradis domestique et la discipline scolaire ? Et qui réaffirme, ose le dire le répugnant réactionnaire que je suis, la suprématie de la douceur maternelle sur l’amour rugueux et distancié du père ? Il n’y a pas un enfant, pas un adolescent, pas un adulte, pas un vieillard qui ne songe parfois avec nostalgie à l’amour inconditionnel de sa mère.
HUMEUR
École paternelle
Publié le 14/02/2013
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› RICHARD LISCIA
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 2982
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