Les autorités de santé se sont emparées du thème du bon usage du médicament, mais un peu en ordre dispersé et sans véritable stratégie. « Comment bâtir une politique de santé publique, comment travailler efficacement avec les patients et les professionnels, si on ne peut pas bien appréhender les causes et les déterminants, évaluer les risques, cibler et mesurer l’impact des actions engagées ? », s’est demandé l’association Bon usage du médicament (ABUM), lors de son forum qui s’est tenu le 18 juin au ministère de la Santé.
Bon usage du médicament : le frein, c’est le manque de moyens
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Améliorer le bon usage du médicament est devenu une priorité. Lors de son forum annuel, l’association Bon usage du médicament (ABUM) a fait ce constat : en France, on n’a pas de moyens mais on a des idées. Et des données.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
A la Une
La désescalade médicamenteuse, la priorité de l’assurance-maladie
Dérèglement climatique
Pendant la canicule, une hausse du recours aux tests cystites en officine
Sécurité sanitaire
Gare à la vente de peptides illégaux, alerte l’ANSM
Substitution
Encore de nouveaux groupes hybrides