Hausse saisonnière des intoxications aux champignons

L’amanite phalloïde n’est pas seule en cause  Abonné

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Publié le 19/11/2018
Les deux dernières semaines d’octobre, plus humides que les précédentes, ont été particulièrement propices à la pousse des champignons, mais aussi à la survenue d’intoxications. Alors que les amanites phalloïdes sont généralement responsables de la majorité des intoxications graves, cette année, l’amanite panthère et l’amanite tue-mouches lui font de l’ombre.
Amanite phalloide

Amanite phalloide
Crédit photo : DR

champignon

champignon
Crédit photo : PHANIE

Au cours des deux dernières semaines d’octobre, une hausse des intoxications aux champignons a été observée, rapportent l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et la Direction générale de la santé (DGS).

Au cours de cette période, 249 intoxications ont été enregistrées. Jusque-là, seuls 5 à 60 cas par semaine étaient recensés, la surveillance des intoxications aux champignons ayant lieu chaque année de début juillet à fin décembre.

Sept cas graves

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