S’IL EST UN ART qui supporte mal l’improvisation, c’est bien l’art pharmaceutique. Ceux qui le pratiquent - pharmaciens et préparateurs - le savent. Le bon usage du médicament a sa partition. Et la petite musique qu’on entend au comptoir des officines a toutes les allures d’une fugue de Bach. Belle, harmonieuse et carrée. Et il vaut mieux, car la bonne administration des thérapeutiques n’est pas à l’abri d’une fausse note ! Couper en deux un comprimé gastrorésistant, avaler sa simvastatine avec un jus de pamplemousse, conserver plusieurs semaines une solution antibiotique ou encore découper…
Du bon usage du médicament
Improvisation interdite
Publié le 18/07/2009
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