Pour la première fois, la Commission européenne a proposé, le 15 juin, une définition des perturbateurs endocriniens. Bien qu’elle s’en félicite, Marisol Touraine, ministre de la Santé, estime toutefois que ce premier pas ne va pas assez loin. Elle réclame que la définition par l’Union européenne de ces substances chimiques pouvant avoir des effets sur le développement de certains organes, sur l’abaissement de l’âge de la puberté ou encore sur la survenue des cancers du sein et de la prostate, soit alignée sur la vision plus protectrice pour la santé de l’OMS.
Perturbateurs endocriniens
La France se veut plus protectrice
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Publié le 23/06/2016
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