Menace sur les relations commerciales avec les laboratoires - Pharmacie vétérinaire : le bras de fer

Menace sur les relations commerciales avec les laboratoiresPharmacie vétérinaire : le bras de fer

Didier Doukhan
| 17.10.2013

La dernière mouture du projet de loi d’avenir de l’agriculture, et notamment son article 20 relatif à la maîtrise des consommations d’antibiotiques vétérinaires, passe mal chez les pharmaciens spécialisés. Si la perspective de découplage prescription-délivrance des antibiotiques « critiques » satisfait l’ANPVO (1), le projet d’étendre aux pharmaciens la régulation des conditions commerciales sur les mêmes médicaments, soulève l’indignation de la profession.

  • Des recours en annulation envisagés

« SI EN L’ÉTAT actuel de leur rédaction, certaines orientations du projet (N.D.L.R., de la loi d’avenir de l’agriculture) peuvent emporter notre adhésion, d’autres, en revanche, suscitent de notre part un rejet catégorique. » C’est en ces termes choisis que Jacky Maillet, président de l’ANPVO, résume, dans un courrier adressé début octobre aux ministres Marisol Touraine et Stéphane Le Foll, la lecture que les pharmaciens vétérinaires font du dernier projet de loi d’avenir de l’agriculture...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
confidentialité

À la Une Bilan de médication : mission possible ! Abonné

Certains pharmaciens hésitent encore à s’aventurer dans les bilans partagés de médication. Ils craignent des difficultés dans le recrutement des patients, l'engagement de leur responsabilité et le manque de temps pour réaliser cette nouvelle mission. Tour d’horizon des freins qui subsistent et des pistes pour les lever. Commenter

Partenaires