Préparation magistrale

Les sous-traitants s'engagent dans une démarche de qualité  Abonné

Par
Hélia Hakimi-Prévot -
Publié le 05/11/2018
Si la préparation magistrale occupe, aujourd'hui, une place résiduelle comparée aux spécialités industrielles, elle reste indispensable. Alors que l'ANSM est en train de réviser les Bonnes pratiques de préparations, Sébastien Gallice, président de la Société des officinaux sous-traitants en préparation, présente les dernières évolutions de cette activité.
sous traitants

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Crédit photo : BURGER/PHANIE

La préparation magistrale répond à certaines nécessités d'usage non-couverts. Utile pour compenser les indisponibilités médicamenteuses, adapter les posologies et les galéniques, elle répond également à certains protocoles particuliers tels que le sevrage ou la pédiatrie et contribue au développement des médecines alternatives. Dès 1988, avec la publication des Bonnes pratiques de préparation officinale (BPPO), pharmaciens et préparatoires ont bénéficié des premières recommandations permettant d'encadrer et de sécuriser les préparations magistrales.

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