TANDIS que l’assurance-maladie s’apprête à lancer une campagne pour identifier les recours atypiques de la mention « non-substituable » (NS), le GEMME affirme que son utilisation par les médecins « n’est pas le principal élément du faible usage des médicaments génériques ».
Usage du NS
Le GEMME relativise
Publié le 22/05/2014
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