Génériques

Coup de chaud sur les remises

Publié le 06/01/2014
Les services de l’État multiplient les contrôles et distribuent des contraventions très élevées aux pharmaciens. L’administration des fraudes considère désormais les montants issus des contrats de coopération comme faisant partie des remises génériques. Or, en intégrant ces contrats, les 17 % de remises autorisées sont largement dépassés. Retour sur quatre longs mois de bataille.

LES PHARMACIENS n’en reviennent pas. En cours d’année 2013, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a décidé de placer sous haute surveillance les contrats de coopération passés avec les laboratoires génériques. Ces contrats de coopération consistent en un échange de prestations de services reposant sur la mise en avant de PLV, la distribution de dépliants, la participation à des enquêtes, etc., contre lesquelles les pharmaciens reçoivent une indemnité financière.

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