Affaire des prothèses mammaires PIP

Les dispositifs médicaux en question

Publié le 12/01/2012
À l’issue de la deuxième réunion du comité de suivi des femmes porteuses d’implants PIP, le ministre de la Santé a demandé à la Direction générale de la santé de lui fournir, dès la fin du mois, un rapport sur « tous les dysfonctionnements survenus » dans cette affaire. Xavier Bertrand demande un durcissement de la législation européenne sur les dispositifs médicaux. Celle-ci serait actuellement en cours, répond la Commission européenne. Mais pour certains, le changement n’est pas souhaitable, aucune législation n’empêchant la fraude.

LE RAPPORT demandé, dès la fin du mois, à la Direction générale de la santé (DGS) et à l’Agence sanitaire de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) devrait permettre de recenser tous les dysfonctionnements survenus dans l’affaire des prothèses mammaires PIP. À l’issue de la deuxième réunion du comité de suivi, jeudi dernier, les recommandations restaient inchangées : les femmes porteuses de prothèses PIP doivent se voir proposer, de manière systématique, l’explantation préventive même sans signe clinique de détérioration de l’implant.

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