LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Avec les syndicats USPO et UNPF, le Collectif des groupements et les représentants de l’Ordre des sections A et D, vous avez signé le projet de décret sur les SEL et les holdings. Quelles ont été vos motivations ?
YVES TROUILLET. - Le constat est simple : le marché des transactions est au point mort. On est passé de 2 000 cessions par an à 1 000 aujourd’hui*. Les banquiers ne jouent plus leur rôle et préfèrent spéculer sur les marchés financiers.
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars
À noter dans vos agendas
ROSP, vaccinations, baisses de prix… ce qu’il ne faut pas oublier avant fin février
Observatoire Fiducial
Le chiffre d’affaires des officines progresse en 2024, la rentabilité recule
Equiper l’officine
Une automatisation des commandes à plusieurs niveaux