Un entretien avec le président de l’APR

Holdings : pourquoi le consensus est obligatoire  Abonné

Publié le 12/04/2010
Contrairement à la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), l’Association de pharmacie rurale (APR) a signé le projet de décret sur les SEL et les sociétés holdings. Son président, Yves Trouillet, explique au « Quotidien » pourquoi il soutient le texte proposé aux pouvoirs publics.

Crédit photo : S. toubon

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Avec les syndicats USPO et UNPF, le Collectif des groupements et les représentants de l’Ordre des sections A et D, vous avez signé le projet de décret sur les SEL et les holdings. Quelles ont été vos motivations ?

YVES TROUILLET. - Le constat est simple : le marché des transactions est au point mort. On est passé de 2 000 cessions par an à 1 000 aujourd’hui*. Les banquiers ne jouent plus leur rôle et préfèrent spéculer sur les marchés financiers.

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