En 2010, les acquéreurs ont choisi dans leur très grande majorité d’exercer en société d’exercice libéral (SEL), l’exploitation individuelle ne représentant plus, dorénavant, que 9 % des acquisitions. Même la société en nom collectif (SNC), il y a peu de temps encore très prisée des titulaires, ne concerne plus aujourd’hui que 2,5 % des acquisitions. L’association, avec une fiscalité relevant de l’impôt sur les sociétés, est donc devenue le mode privilégié d’installation des acquéreurs, au détriment de l’exploitation en nom propre avec des bénéfices soumis à l’impôt sur le revenu.
Un nouveau marché
Publié le 31/03/2011
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