La menace plane sur la pharmacie tarbaise Saint-Antoine et son équipe*. En effet, le jugement prononcé en décembre par la cour d’appel de Bordeaux annule l’autorisation de son transfert réalisé en 2015.
Tout commence en 2010, quand Daniel Bullet reprend la Pharmacie Saint-Antoine dans le quartier tarbais du même nom. Cette officine en liquidation reste fermée 7 mois avant qu’il ne puisse rouvrir : « j’avais perdu 2/3 des clients », avoue-t-il. Il tente alors de redresser l’entreprise, espérant un futur transfert.
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