LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Lors de votre conférence sur la première installation au dernier salon Pharmagora, vous avez fait passer un message d’espoir et de prudence aux candidats à l’achat d’une officine. Pourquoi ?
PHILIPPE BECKER.- Parce que nous sommes aujourd’hui dans une situation qui comporte deux caractéristiques particulières. D’un côté, le prix des officines est en baisse, comme le montrent d’ailleurs les dernières études statistiques réalisées récemment, et les taux bancaires sont extrêmement attractifs.
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars
À noter dans vos agendas
ROSP, vaccinations, baisses de prix… ce qu’il ne faut pas oublier avant fin février
Observatoire Fiducial
Le chiffre d’affaires des officines progresse en 2024, la rentabilité recule
Equiper l’officine
Une automatisation des commandes à plusieurs niveaux