LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Pensez-vous que la gestion du conflit puisse être déléguée au sein d'une pharmacie ?
JEAN-LOUIS MULLER.- Oui, si cela ne se fait pas par principe, mais lorsque c'est vraiment utile. C'est-à-dire si le titulaire n'est pas toujours dans les murs ou s'il est parti prenante dans plusieurs officines. Et puis cela dépend aussi de la source des conflits. Ceux qui touchent les fondamentaux de l'entreprise, comme les salaires, ne doivent pas être gérés par un collaborateur.
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