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« Pourquoi j'ai fermé ma pharmacie »

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Publié le 07/11/2016
En septembre, 28 officines ont baissé définitivement leur rideau. Soit presque une par jour. Et derrière chacune de ces fermetures, un pharmacien acculé à la décision douloureuse de cesser prématurément son activité. Si le sentiment est le même, les circonstances de ces accidents professionnels sont variées. Quatre anciens titulaires témoignent.

Ils jettent l’éponge. Désertification médicale, mais aussi loyers décuplés et quartiers enclavés ont eu raison de l’enthousiasme de leurs débuts.

« Mes patients regrettent mes qualités d’accueil et d’écoute. Des valeurs auxquelles on ne peut pas attacher de prix », déclare Nicolas Cacot, alors qu’il s’apprête à fermer définitivement son officine de Cléder (Finistère), après onze ans de présence dans ce bourg de 3 833 habitants.

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