Gestion comptable

Petites officines : faut-il se regrouper ?

Publié le 19/11/2015
Le regroupement est peu développé dans la profession. Pourtant, c’est une des solutions à envisager pour améliorer le chiffre d’affaires et la rentabilité des petites pharmacies.Les pharmacies à petit chiffre d’affaires ont une rentabilité moins bonne que leurs consœurs de plus grande taille. Pour s’en sortir, elles peuvent donc avoir intérêt à se regrouper. Philippe Becker et Christian Nouvel, de Fiducial, expliquent les enjeux de cette opération, en la comparant à d’autres solutions parfois mises en place et à l’idée des succursales de pharmacie.
Le Quotidien du pharmacien. - Dans votre dernière étude sur l’économie des officines en 2014, vous analysez la rentabilité en fonction du volume d’activité. Comme l’an dernier, on voit que l’importance du chiffre d’affaires a une incidence directe sur cette rentabilité. Doit-on en conclure que les petites officines n’ont pas d’autre choix que de se regrouper ?

Philippe Becker. - Il est vrai que les petites officines croissent moins vite, en termes de chiffre d’affaires, que les officines plus grandes.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte