Le Quotidien du pharmacien. - Dans votre dernière étude sur l’économie des officines en 2014, vous analysez la rentabilité en fonction du volume d’activité. Comme l’an dernier, on voit que l’importance du chiffre d’affaires a une incidence directe sur cette rentabilité. Doit-on en conclure que les petites officines n’ont pas d’autre choix que de se regrouper ?
Philippe Becker. - Il est vrai que les petites officines croissent moins vite, en termes de chiffre d’affaires, que les officines plus grandes.
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars
À noter dans vos agendas
ROSP, vaccinations, baisses de prix… ce qu’il ne faut pas oublier avant fin février
Observatoire Fiducial
Le chiffre d’affaires des officines progresse en 2024, la rentabilité recule
Equiper l’officine
Une automatisation des commandes à plusieurs niveaux