LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Quelles sont les spécificités de l’officine en matière de gestion des conflits ?
LIONEL BELLENGER.- L’officine est comme un aquarium : on vit les uns sur les autres dans un espace restreint. Au bout d’un moment il y a de nombreuses choses qui peuvent devenir insupportables. On remarque tous les petits défauts des autres. Une adjointe peut par exemple se plaindre que sa collègue parle trop fort avec les patients. Une autre se verra reprocher de ne pas ranger les boîtes ou de laisser traîner ses crayons sur le comptoir.
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