LORSQU’UN pharmacien connaît des difficultés très importantes et ne peut plus régler les dettes de son officine, il peut bénéficier ou être soumis à une procédure de « mandat ad hoc », de conciliation, de sauvegarde, voire de redressement ou de liquidation judiciaire.
Parmi ces différentes procédures, les plus intéressantes sont la conciliation et la sauvegarde, dans la mesure où elles précèdent l’état de cessation des paiements. Leur objectif est de déclarer au tribunal les difficultés de l’officine afin de faciliter son redressement.
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