Crédits, financements...

Peut-on encore compter sur les banques ?  Abonné

Publié le 02/03/2015
C’est un fait : les banques sont devenues aujourd’hui très sélectives pour accorder des financements aux pharmaciens, surtout lors de l’installation. Il y a bien sûr des raisons économiques : baisse des chiffres d’affaires, prix de vente parfois encore trop élevés, seuils de rentabilité trop bas… Mais pas seulement : le développement des cessions de parts de SEL et, tout récemment, l’avènement des holdings de pharmacie, compliquent la tâche des banquiers. Explications.

LE TEMPS où les banques accordaient facilement des crédits aux officines est bel et bien révolu. Pourtant, aujourd’hui, les taux de crédit sont tombés à un niveau historiquement bas : pour un financement d’installation sur douze ans, la moyenne est aujourd’hui à moins de 2 % hors assurance. « Récemment, mais pour un très bon dossier il est vrai, j’ai même obtenu un crédit à 1,40 % », explique Michel Watrelos, expert-comptable au cabinet Conseils et Auditeurs Associés, à Lille.

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