Gestion comptable

Officine à vice caché : quelles précautions ?  Abonné

Publié le 17/12/2015
La baisse d’activité qui suit l’achat d’une officine avec un vice caché est souvent mortelle. Heureusement, des précautions peuvent être prises pour éviter cette situation. Achat à un prix trop élevé, absence de médecins prescripteurs, concurrence des acteurs low cost… Les officines qui connaissent aujourd’hui de graves difficultés financières ont des profils variés. Mais une part non négligeable sont des pharmacies acquises avec un vice caché, lequel a des conséquences souvent dramatiques sur l’activité. C’est ce qu’expliquent au « Quotidien » Philippe Becker et Christian Nouvel, de Fiducial, qui proposent également des solutions dans un tel cas.
Le Quotidien du Pharmacien. - Les représentants de la profession ne cessent de tirer le signal d’alarme sur la dégradation de la situation financière des officines. À partir des résultats de votre dernière étude économique, quelle est votre perception de la situation ?

Philippe Becker. - Globalement, il y a un ressenti très négatif chez les pharmaciens car l’activité moyenne est en baisse. Psychologiquement, c’est difficile à vivre, même si le nombre de clients se maintient. Indiscutablement, les baisses des prix des médicaments remboursables déstabilisent le réseau.

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