Gestion de l’officine

MAD, PDA, digitalisation : les nouveaux axes de développement de l’officine

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Publié le 30/05/2016
Le pharmacien n’a pas le choix, il doit être force de proposition, que ce soit pour répondre à une interprofessionnalité à inventer, à l’irrépressible nécessité de se regrouper, ou pour devenir l’interlocuteur privilégié de patients connectés acteurs de leur santé. Le rythme des changements imposés s’est accéléré d’un seul coup, faisant des dix dernières années une période éprouvante pour le réseau officinal. Et ce n’est pas terminé. L’instinct de survie pousse à anticiper pour ne pas rater le train de la modernité : il faut savoir se positionner et se différencier, dans un contexte d’économie officinale en berne, de basculement des marchés porteurs, de renouveau du métier avec de nouvelles missions et des services innovants.

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’en 2008. Jusqu’à la crise. Bien que le secteur ait été relativement épargné par « la grande récession », il perd à ce moment-là sa sérénité. Alors que la trésorerie officinale vire doucement vers le rouge, le gouvernement met les bouchées doubles pour réduire les coûts.

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