FISCAL, JURIDIQUE, SOCIAL

« Les valeurs de marché des officines doivent traduire leur rentabilité »  Abonné

Publié le 01/09/2011

Alain Miny, expert-comptable, associé du cabinet SAPEC

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - En quoi consiste le décalage entre le prix de cession et la valeur économique des officines ?

ALAIN MINY. - Il y a aujour-d’hui un conflit d’intérêt entre le cédant d’une officine, qui se réfère à une valeur patrimoniale, et l’acquéreur, qui a pour référence une valeur de rentabilité. Aujourd’hui, la distorsion entre ces deux approches est trop importante, et elle est maintenue de façon artificielle par de nombreux intervenants dans la profession.

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