LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Vous publiez depuis vingt ans votre étude économique et statistique sur l’officine française. Lorsque vous regardez les chiffres de l’année 1994 et ceux de 2014, quels sont, selon vous, les points principaux à retenir ?
PHILIPPE BECKER. - En 1994, nous étions à la veille du plan Juppé sur la maîtrise médicalisée des dépenses de santé, et la marge dégressive lissée s’appliquait depuis un peu plus de trois ans. Il faut aussi se rappeler que les remises « grossistes » venaient d’être plafonnées à 2,5 % du prix fabricant hors taxes.
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars
À noter dans vos agendas
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Observatoire Fiducial
Le chiffre d’affaires des officines progresse en 2024, la rentabilité recule
Equiper l’officine
Une automatisation des commandes à plusieurs niveaux